RAP

RAP
Le rap sa tu!!!!
# Posté le mercredi 20 août 2008 06:28

incroyable

incroyable
Témoignage, d1 personne troublé:
Mon témoignage peut paraître banal mais je n'ai jamais compris ce qui s'était passé. Un soir, il y a quelques années j'étais avec ma mère, la copine de ma mère et la s½ur de cette dernière et mon petit frère. Nous étions dans le salon à regarder la télé lorsque tout à coup ma mère et son amie se sont regardées avec horreur, en effet malgré le fait que la fenêtre était fermée elles ont senti un courant d'air passé entre elles. Puis mon frère et moi dormions dans le même lit, lui était couché moi je me déshabillais lorsqu'il me dit :"Arrêtes de faire bouger le lit! Je lui dit que ce n'est pas moi, il ne me croit pas, finalement pour le rassurer je lui dit que c'était moi mais je savais bien que ce n'était pas vrai. Le lendemain les médicaments posés sur une étagère dans la cuisine étaient tombés par terre et le tapis de la cuisine qui normalement est dans la cuisine était dans le salon sans que PERSONNE ne se soit levé !

Je précise que mon père s'est suicidé moins d'un an auparavant. Est-ce que c'est pour lui une façon de se manifester (c'était quelqu'un qui prenait beaucoup de médicaments) ?
# Posté le mardi 19 août 2008 06:26

âme sensible à sabstenir

âme sensible à sabstenir
ATENTION cet istoir é tré triste!!!

Quand j'étais un chiot, je vous ai amusé avec mes cabrioles et vous ai fait rire. Vous m'avez appelé votre enfant, et en dépit de plusieurs chaussures mâchées et quelques oreillers assassinés, je suis devenu votre meilleur ami.
Je me souviens de ces nuits où je fouinais dans le lit et écoutais tes confidences et rêves secrets, et je croyais que la vie ne pourrait pas être plus parfaite. Nous sommes allés faire de longues promenades et courses dans le parc, promenades de voiture, arrêts pour de la crème glacée, et je faisais de longues siestes au soleil en attendant que tu rentres à la maison. Progressivement, tu as commencé à passer plus de temps au travail et concentré sur ta carrière, et plus de temps à chercher un compagnon humain. Je t'ai attendu patiemment, t'ai consolé après chaque déchirement de coeur et déceptions, et me suis ébattu avec joie lors de tes retours au foyer, et puis tu es tombé amoureux. Elle, maintenant ta femme, n'est pas une «personne-chien» mais je l'ai accueilli dans notre maison. J'étais heureux parce que tu étais heureux.

Ensuite les bébés humains sont arrivés et j'ai partagé votre excitation, je voulais les pouponner aussi. Seulement vous vous êtes inquiétés que je puisse les blesser, et j'ai passé la plupart de mon temps banni dans une autre pièce, ou dans une niche. Oh, comme je voulais les aimer, mais je suis devenu un «prisonnier de l'amour».

Comme ils ont commencé à grandir, je suis devenu leur ami. J'aimais tout d'eux et leurs caresses parce que les tiennes étaient maintenant si peu fréquentes et je les aurais défendu avec ma vie si besoin était. J'allais dans leur lit et écoutais leurs soucis et rêves secrets.

Il y eut un temps quand les autres te demandaient si tu avais un chien et qui te demandaient une photo de moi dans ton portefeuille et tu leur racontais des histoires à mon propos. Ces dernières années tu répondais «juste oui» et changeais de sujet.

Maintenant, vous avez une nouvelle occasion de carrière dans une autre ville, et vous allez déménager dans un appartement qui n'autorise pas d'animaux familiers. Tu as fait le bon choix pour ta «famille», mais il y eu un temps où j'étais ta seule famille.

J'étais excité par la promenade en voiture jusqu'à ce que nous arrivions au refuge pour animaux. Cela sentait les chiens et chats, la peur, le désespoir. Tu as rempli la paperasserie et as dit «je sais que vous trouverez une bonne maison pour elle ». Tu as dû forcer les doigts de ton fils pour les détacher de mon col et il criait «non, papa! S'il vous plaît ne les laissez pas prendre mon chien!». Et je me suis inquiété pour lui, quelles leçons lui aviez-vous apprises à l'instant au sujet de l'amitié et la loyauté, au sujet de l'amour et de la responsabilité, et au sujet du respect pour toute vie. Tu m'as donné un «au revoir-caresse» sur la tête, a évité mes yeux, et as refusé de prendre mon collier avec vous. Après votre départ, les deux gentilles dames ont dit que vous saviez votre départ il y a de cela plusieurs mois et rien fait pour me trouver une autre bonne maison.
Il sont aussi attentifs à nous ici dans le refuge que leurs programmes chargés ne le leur permettent. Ils nous nourrissent bien sûr, mais j'ai perdu l'appétit il y a plusieurs jours. Au début, chaque fois que quelqu'un passait près de ma cage, je me dépêchais en espérant que c'était toi, ou j'espérais tout au moins que ça soit quelqu'un qui se soucie de moi et qui pourrait me sauver. Quand je me suis rendu compte que je ne pourrais pas rivaliser avec les autres chiots qui folâtraient pour attirer l'attention, je me suis retiré dans un coin de la cage et j'ai attendu.

J'ai entendu ses pas quand elle s'approchait de moi en fin de journée. Elle m'a placé sur la table et a frotté mes oreilles, et m'a dit de ne pas m'inquiéter. Mon coeur battait d'anticipation à ce qui était mon avenir, mais il y avait aussi un sentiment de soulagement. Le «prisonnier de l'amour» avait survécu à travers les jours. Comme c'est dans ma nature. J'ai léché sa main de la même façon que je te consolais il y a tant d'années. Elle a glissé l'aiguille hypodermique habilement dans ma veine. Quand j'ai senti le dard et le liquide se répandre à travers mon corps, je me suis assoupi, l'ai examinée de mes gentils yeux et ai murmuré «comment as-tu pu?» Peut-être parce qu'elle comprenait mon langage, elle a dit «je suis si désolée ». Elle m'a étreint, et m'a expliqué précipitamment que c'était son travail de s'assurer que je suis allé à une meilleure place où je ne serai pas ignoré ou abusé ou abandonné, ou aurais à pourvoir moi-même à mes besoins, une place remplie d'amour et de lumière très différent de cet endroit. Et avec mes dernières énergies, j'ai essayé de me transporter jusqu'à elle et lui expliquer avec un coup sourd de ma queue que mon «Comment as-tu pu?» c'était à toi, Mon Maître Bien-aimé, que je pensais. Je penserai à toi et t'attendrai à jamais. Puisse tout le monde dans ta vie continuer à te montrer autant de loyauté.
# Posté le mardi 19 août 2008 06:03
Modifié le mercredi 20 août 2008 08:53

istoir triste

istoir triste
Un gars et une fille étaient sur une route a 100 Km/h sur une moto:
La Fille :
Ralenti, j'ai peur, j'aime pas la vitesse!
Le Gars :
Nan arrête c'est drôle!
La Fille :
Nan nan c'est pas marrant, stp j'ai trop peur, c'est dangereux tu vas trop vite!
Le Gars :
S'il te plait dis moi que tu m'aime...
La Fille :
Ok mais biensûr que je t'aime, Ralenti!
Le Gars :
Maintenant serre moi fort..
*La fille le serre fort*
Le Gars :
Tu peux enlever mon casque et le mettre stp? Il me gêne
trop, on va ralentir [...]

Dans le journal le lendemain, en première page : "Accident de
la route, une moto, à cause d'une rupture encore inexpliquée des
freins, deux personnes étaient sur le véhicule, une seule à
survécue" [...]

La réalité des choses : A mi-chemin sur la route, le gars a
réalisé que ces freins ne fonctionnait plus, mais il ne voulait
pas le dire à sa copine, A la place de ça il lui a fait dire qu'elle
l'aimait, et a voulu un câlin pour la dernière fois, ensuite il
lui a fait mettre son casque pour qu'elle puisse vivre encore même si
cela voulait dire qu'il devait y laisser sa vie pour ça...
# Posté le mardi 19 août 2008 05:31

tp sympa

tp sympa
t tp sympa jtd tp t 1 fille ke jador tp tp 1 super ami a ki je pe fair confiance
# Posté le lundi 18 août 2008 14:44